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Les food trucks ont la frite in Thiérache

Le soir, sur les petites places de villages, vous pouvez les apercevoir, ces longues lignes de personnes attendant impatiemment devant un petit camion qui ne paie pas de mine. Les food trucks, ces restaurants ambulants sans prétention, font en effet carton plein in Thiérache. Même après le passage du Covid que en a mi plus d’un sur les genoux et la menace de l’inflation que plan au-dessus d’eux, ces autoentrepreneurs sillonnent le territoire avec des propositions conviviales et décalées.

“Ce qui est bien dans le food truck, c’est que ça nous fait bouger, on rencontre des gens”

Et au pays de la frite, chacun a su faire un petit pas de côté dans son pour menu and contribute a touche d’originalité. C’est le cas de Christophe, patron du food truck Au titi burger qu’on retrouve à Bergues-sur-Sambre, au Nouvion-en-Thiérache et dans le Nord : « Avec mon épouse, nous sommes spécialisés dans les burgers haut de gamme, en décalage par rapport à une friterie plus classique », explain cet ancien boulanger pâtissier, fils de cuisinier, que s’est reconverti après un accident du travail. Ne trouvant pas de travail convenable et sa compagne de él étant elle aussi au chômage, ils ont tout deux suivi une formation de cuisine pour lancer finalement en octobre 2021 dans ce projet qu’ils avaient en tête depuis longtemps.

Des propositions variées

C’est aussi le mantra de Laurent, qui gère La remorque à manger, dont la particularité est de proposer des repas au maroilles. Il a gardé ces neuf derniers mois une salariée activité in addition to son activité de cuisinier, por affiner ce projet qu’il a mûrement réfléchi: « Comme je suis un ancien boulanger, je propose plutôt une restauration boulangère, comme des croque-monsieurs ou des tartes, avec des frites accessoirement car c’est un incontournable dans ce genre de grignotage. Je suis quand même décalé par rapport à un food truck traditionnel, on peut manger mes preparations debout, sur le pouce, en toute simplicité. In plus, j’ai mes petites particularités, par exemple, je ne vends pas de sauces avec mes frites, je veux me démarquer des friteries », explains the sexagenaire.

The most original proposition is at the retrospective of Nerlande, which has the food truck Ô délices de Fifi et qui sillonne la Thiérache autour de son fief de Vervins. Sa cuisine de ella aux créoles accents, qu’elle a appris en cuisinant aux côtés de sa mère de ella, séduit les Thiérachiens depuis maintenant trois ans. « I propose des spécialités antilleses comme des bokits ou des accras, que ont décontenancé los clients au départ mas qu’ils adorent maintenant. Je propose de temps à autres des declinaisons de ces plats, mais c’est difficile de les faire changer d’avis », rit la Vervinoise.

He succès ne dément pas pour les trois autoentrepreneurs, who ont le mérite de travailler des produits locaux et par la meme occasion d’exprimer leur attachement à la Thiérache. Christophe practices even the local manger policy : « Le succès de nore food truck a été immédiat, en grande partie grace aux produits qu’on travaille. Ils viennent de maraîchers et de boulangers de chez nous et on travaille de la viande blanc bleu belge qu’on achète aussi en France », details the restaurateur.

An Attachment a la Thiérache

« Je suis un pur produit de la Thiérache, vu que je ne travaille que du maroilles
», rit Laurent, who works for ailleurs une boutique de produits fermiers dans sa remorque. « C’est important pour moi d’amener la Thiérache aux gens, à terme j’aimerais pouvoir aller jusqu’à Reims avec mon food truck pour faire apprécier la région à ceux qui vivent en-dehors. » On retrouve aussi cette philosophie chez Nerlande : « J’habite en Thiérache depuis longtemps et j’ai voulu lui faire honneur, alors j’ai fait un bokit au maroilles et c’est un vrai succès ! »

If the restaurateurs appreciate the Thiérache, the inhabitants leur le rendent well. « Au départ, I want to open a restaurant, but I don’t regret having a food truck. C’est une bonne chose d’aller dans des petits villages, de me déplacer vers les gens, c’est plus convivial », declared Nerlande, appuyée dans ces propos par Christophe : « Ce qui est bien dans le food truck, c’est que ça nous fait bouger, on rencontre des gens. » « Même s’il me manque du volume et des jours de travail, les premiers signs sont encourageants, il ya déjà pas mal d’engouementrelativise Laurent, dernier arrivé dans ce business. Dans un food truck, l’ambiance est beaucoup plus détendue que dans un restaurant, on top of the time to discuss with the gens. » Les food trucks et la Thiérache, une histoire qui roule.

More information on the Facebook pages of Nerlande (Ô délices de Fifi) and Christophe (Au Titi Burger). La remorque à manger de Laurent is à retrouver all les vendredis à l’estaminet Chez Marc à Englancourt.

L’inflation also threatens

Tout comme les restaurateurs classiques, les food trucks sont aussi touchés par la hausse démesurée du prix de leurs matières premières. « After the mois of January, on taste. Monthly matières premieres ont increased by 30% after the debut of l’année, c’est vraiment inquiétantconfirm Christophe, d’Au Titi burger. I increased the price of the menu by one euro for the moment and he asked me if you are not going to take over the menu of the week, it seems that financially it is not more possible. » An other negative aspect of inflation is the baisse du pouvoir d’achat des ménages, who are not plus d’argent à dépenser de même. “Un soir, on peut to serve 80 burgers and lendemain seulement 10, alors qu’avant c’était beaucoup plus homogenene”renchérit Christophe, appuyé par Nerlande : « Maintenant, il ya tout qui augmente, les gens n’achètent plus comme avant. »

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